Traces

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Reportages et entretiens sur le multiculturalisme

Claret.S

Il y a quelques années j'ai réalisé une série de reportages et d'entretiens sur des questions comme l'intégration ou plus largement sur le multiculturalisme et ses conséquences. Ces sujets n'ont jamais été autant d'actualité. Je me propose de les livrer à l'écoute des plus curieux. Ces anciennes productions seront complétées par de nouvelles au fur et à mesure de mes interrogations et rencontres.

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L'accueil des cambodgiens persécutés par les Khmers rouges.

Le 17 avril 1975, Phnom Penh, capitale du Cambodge, est envahie par de longues cohortes d'adolescents maigres et hagards, tout de noir vêtus et lourdement armés.

Il s'agit de l'armée des communistes cambodgiens. Surnommés quelques années plus tôt « Khmers rouges » par le roi Norodom Sihanouk, ils ont vaincu les partisans pro-américains du général et Premier ministre Lon Nol au terme d'une guerre civile de cinq ans.

Le soir même, l'« Angkar » (l'Organisation) - le Parti communiste du Kampuchea (nouveau nom du pays) - décide de vider la ville de tous ses habitants. C'est le début d'une orgie de massacres qui va se solder par la mort violente de 1.500.000 à 2.200.000 personnes en 44 mois, jusqu'à la chute du régime, le 7 janvier 1979. En d'autres termes, 20% à 30% des 7.500.000 Cambodgiens auront été victimes de la folie meurtrière des Khmers rouges.

Cette dictature a été saluée avec enthousiasme pour toute l'intelligentsia de gauche, le Journal Libération en tête.

dans les années 80, des millions de cambodgiens ont réussi à s'enfuir pour rejoindre des pays comme la France. C'est cette histoire que nous raconte Julia Ponrouche, historienne, et auteur d'une thèse de doctorat sur "La présence cambodgienne en France depuis le protectorat (1863-1953) jusqu'à aujourd'hui".

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Contre le communautarisme 3/3

Dernière partie de notre entretien avec Julien Landfried.

C'est en 2007 que j'ai réalisé cette interview de l'auteur du livre Contre le communautarisme. A l'époque julien Landfried
était le directeur d'un site internet aujourd'hui disparu et qui avait
pour nom L'observatoire du communautarisme. En réécoutant cette
interview j'ai constaté qu'elle était d'une grande actualité et que
l'analyse proposait par julien Landfried était d'une grande lucidité.
Dans cette troisième partie vous retrouverez le phénomène Dieudonné, les problèmes idéologiques que pose la matrice de l'antiracisme en France, le prisme différentialiste des sciences sociales, l'émergence des indigènes de la République.... tout ce qui fait l'actualité d'aujourd'hui est déjà présents dans les trois podcasts que nous vous avons proposé.

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Contre le communautarisme 2/3

Deuxième partie de notre entretien avec Julien Landfried.
C'est en 2007 j'ai réaliser cette interview de l'auteur du livre Contre le communautarisme. A l'époque julien Landfried
était le directeur d'un site internet aujourd'hui disparu et qui avait
pour nom L'observatoire du communautarisme. En réécoutant cette
interview j'ai constaté qu'elle était d'une grande actualité et que
l'analyse proposait par julien landfried était d'une grande lucidité.
Discrimination positive, repentance, théorie décoloniale,
racialisme.... tout ce qui ne cesse aujourd'hui de faire la Une de
l'actualité était déjà en germe en 2007 comme vous allez pouvoir le
constater grâce à cette série de podcats.

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Contre le communautarisme 1/3

En 2007 j'ai eu le plaisir de réaliser une interview de julien Landfried auteur du livre Contre le communautarisme. A l'époque julien Landfried était le directeur d'un site internet aujourd'hui disparu et qui avait pour nom L'observatoire du communautarisme. En réécoutant cette interview j'ai constaté qu'elle était d'une grande actualité et que l'analyse proposait par julien Landfried était d'une grande lucidité. Discrimination positive, repentance, théorie décoloniale, racialisme.... tout ce qui ne cesse aujourd'hui de faire la Une de l'actualité était déjà en germe en 2007 comme vous allez pouvoir le constater grâce à cette série de podcats.

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Fatima tuée par 489 coups de couteau : Ce que le meurtre révèle de la banlieue toulousaine.

Janvier 2011. Il est 22h, Fatima ouvre la porte à un voisin qui à l'habitude de venir prendre le thé chez elle. Il a 33 ans. Il en instance de divorce. Ce soir là il semble ivre. Il espère soutirer de l'argent à la retraitée de 70 ans. Une fois dans l'appartement l'homme va se lancer dans une séance de torture innommable. Il inflige 400 coups de couteau à sa victime. L'impact des coups n'est pas trop profond mais le nombre provoque une trop forte hémorragie. Fatima meurt après avoir crié pendant de longues minutes.

Des voisins avoueront l'avoir entendue. Mais ils n'ont rien fait. Dans l'immeuble tout le monde vit dans la peur. La drogue circule partout. Les barbus et les racailles font la loi. La police, les pompiers, les médecins ne peuvent plus intervenir sans se faire caillasser.

Pour rendre hommage à Fatima un rassemblement est organisé quelques jours après son assassinat. Quelques personnes se pressent au pied de l'immeuble. Très peu d'habitants sont là. Ici on craint les représailles. Il y a surtout des politiques. Des élus de gauche. Ceux là même qui parlent de sentiment d'insécurité. Leur réponse est toute trouvée: c'est la faute à la misère et à l'exclusion. Le 7 juin 2011 la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse déclare Samir Touati irresponsable pénalement en raison d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement et le contrôle de ses actes au moment des faits.

Au-delà du crime, cette affaire révèle l'insécurité dantesque que subissent les populations des quartiers de l'immigration islamisé.